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7 novembre 2015 6 07 /11 /novembre /2015 11:31

J'ai appris que, lors de la V° rencontre internationale des écomusées et musées communautaires, tenue à Juiz de Fora (MG, Brésil) du 15 au 17 octobre dernier, une personne se présentant comme gestionnaire pour la ville de Rio de l'Ecomuseu do Quarteirão Cultural do Matadouro de Santa Cruz (RJ) avait osé dénigrer systématiquement les trente années de services à la communauté de Santa Cruz du NOPH (Núcleo de Orientação e Pesquisa Histórica) de Santa Cruz et de l'écomusée qu'il avait créé il y a vingt cinq ans. Je l'avais visité pour la première fois en 1992 et j'y suis revenu une dizaine de fois depuis, en particulier en 2000 et 2004, lors des 2° et 3° rencontres internationales des écomusées et musées communautaires qui s'y sont déroulées.

Non seulement, tout ce que cette personne a dit de cet écomusée est faux, mais encore, et c'est ce que je ne peux pas laisser passer, il a cru bon d'appuyer son argumentation sur Georges Henri Rivière et sur Marcel Evrard. Le premier fut mon prédécesseur et mon mentor comme directeur de l'ICOM, le second fut mon ami et le fondateur et directeur de l'Ecomusée du Creusot-Montceau. J'ai collaboré avec lui pendant plus de dix ans. L'auteur de cette mauvaise action ne connaissait ni ce qu'a fait l'écomusée de Santa Cruz, ni Rivière ni Evrard. D'autre part, je peux témoigner que les idées et les pratiques de Rivière et d'Evrard, comme d'ailleurs celles de Paulo Freire et les principes de la Table Ronde de Santiago, sont à la source de tout ce qui a été fait à Santa Cruz, bien avant que cette personne n'y arrive.

Comment les responsables de la conférence de Juiz da Fora, des universitaires habitués à juger de la qualité scientifique des communications qu'ils inscrivent sur les programmes des rencontres qu'ils organisent, ont-ils pu autoriser cela ? J'espère au moins qu'un moyen sera trouvé de rectifier publiquement cette erreur de jugement.

En attendant, j'ai entendu dire que le NOPH-Ecomusée communautaire de Santa Cruz continue son action au service des habitants et du patrimoine de Santa Cruz. Et je suis à la disposition du gestionnaire de l'Ecomuseu (municipal) do Quarteirão cultural do Matadouro de Santa Cruz pour lui expliquer les fondements de l'écomuséologie.

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Published by hugues-interactions - dans Action communautaire
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Felipe Carvalho 11/11/2015 15:58

Note de Clarification

Le 07 novembre passe, c’est publié par M. Hugues de Varine-Bohan une note sur ma communication au V Encontro Internacional de Ecomuseus e Museus Comunitários qui a eu lieu à Juiz de Fora le mois dernier. D’ abord, j’allais envoyer réponse directement au M. Varine-Bohan, mais une fois que leurs questions ont publiéés en divers reseaux sociaux par personnes de plusieurs nationalités, j’ escris quelques mots de clarification sur l’Ecomusée de Santa Cruz et aussi sur ma participation dans cet event dejà nommé.



La personne qui, selon Huges de Varine-Bohan « se presente » comme gestionnaire du Ecomuseu do Quarteirão Cultural do Matadouro de Santa Cruz c’est Felipe Carvalho, muséologue formé par la plus ancienne École de Muséologie du Brèsil à la Universidade Federal do Estado do Rio de Janeiro. Donc, c’est une personne qu’a le droit de pratiquer leur proféssion selon les lois brèsiliennes. Cette personne ne se presente pas seulement comme ça, mais il est légalement designé pour faire la gestion de l’ Ecomusée de Santa Cruz par les autorités de la Ville de Rio de Janeiro. Cette designation a publié dans la Presse Oficielle de la Ville du Rio de Janeiro en 21 novembre 2013 a la page 9.



La présentation faite au coloque n’a jamais eu le thème Nucleo de Orientação e Pesquisa Histórica de Santa Cruz, mais l’ Ecomusée de Santa Cruz, institution qui l’agent de la communication ést gestionnaire et, donc, il a la propriété et la résponsabilité de parler en leur nom. Cette communication a été fondée au projet de recherche présenté et aprouvé, en premier lieu, au Programme des Hautes Études en Muséologie et Patrimoine de la Universidade Federal do Estado do Rio de Janeiro lequel est sur l’orientation de Prof. Dr. Teresa Scheiner, actuellement Vice-Preseidente du Conseil International des Museées. Ainsi, cette commmunication a été fondée dans l’analyse de la documentation existante dans l’ Ecomusée de Santa Cruz jusque l’ arrivée de Felipe Carvalho comme gestionnaire. Cette documentation est composée par plusieurs types de documents, comme rapports de gestion des anciens directeurs, correspondence envoyée et reçue, projets devéloppés, cadres budgétaires et d’autes documents administratifs. Felipe Carvalho a fait une analyse des processus de muséalisation et gestion de cet ecomusée dans leurs 20 ans de travaux et non 25 ans , une fois que l’ Ecomusée de Santa Cruz a éte fondé par le Loi 2354 de 01.09.1995 et non 1992.



Cette analyse faite au colloque a utilisé des méthodes academiques guidés par les études conceptuels de la Muséologie et par les lois en vigueur au Brésil apliqués aux musées publiques. C’est a dire, donc, que rien de ce qui a été présenté est faux, comme l’ avait afirmé Hugues de Varine, mais tout ça est basé en documents oficiels de l’écomusé analisé. Les documents sont de propriété publique et son disponibles aux chercheurs. De cette façon, la communication a été acceptée par la Comission Cientifique du clolloque par remplir les conditions nécessaires pour la présentation des travaux cientifiques. Il est curieux de voir que M. Hugues de Varine-Bohan a été membre de la Comission Cientifique de ce colloque qui a aprouvé la communication (selon est écris au site internet du colloque).



Finalement, de la même façon que le M. Varine-Bohan est disponible pour m’enseigner les fondements de la écomuséologie, même si je suis muséologue, je suis également disponible a lui expliquer les normes et les lois brésiliènnes apliquées aux musées publiques et aussi pour prouver les analyses faites cientifiquement dans le colloque à Juiz de Fora.



Avant finir, j’aimerais informer que le Nucleo de Orientação e Pesquisa Histórica de Santa Cruz et Ecomuseu do Quarteirão Cultural do Matadouro de Santa Cruz, ou Ecomusée de Santa Cruz sont deux institutions différentes. La première est une institution privée fondée en 1984, inscrite sur le n.º 30.031.223/0001-87 et la deuxième est une institution publique fondée en 1995 et inséré dans la structure du Secretariat de Culture de la Ville du Rio de Janeiro. Pour l’histoire de l’ Écomusée de Santa Cruz c’est important identifier et reconnaître l’importance tenue par les membres du Nucleo de Orientação e Pesquisa Histórica de Santa Cruz pour la céation et le developpement du Écomusée de Santa Cruz, mais jamais les deux institutions ont été la même chose.



Felipe Carvalho

Gestionnaire de l’ Ecomusée de Santa Cruz

Matr.:60/292.109-6



Museologue

COREM – 2ª Região 1042-I



Conseil International des Musées

ICOM n.º 58157