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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 17:42

Je reçois un petit volume, auquel j'ai participé, qui rassemble les contributions à un colloque tenu le 7 mai 2010 à Turin sur certains aspects des conditions d'un tourisme responsable (ce que j'appelle le tourisme intelligent). En voici le titre:

 

Ada Lonni, Mariagrazia Margarito, Pina Sardella (éd.), Lingue e culture per un turismo responsabile, L'Harmattan Italia, Torino, coll.Viaggi, 2013, 143 p.

 

J'ai gardé un souvenir très vivant et très fort de cette rencontre à Turin. Le tourisme est un mot extrêmement mal utilisé dans le développement local. Il apparaît comme une solution, une panacée, face à tous les maux de l'économie locale. On veut exploiter les ressources locales pour attirer le plus grand nombre possible de visiteurs, sans pour aurant préparer la population locale à résister aux effets de cette "invasion" souvent ressentie comme violente, ou même comme un viol.

 

D'où la nécessité d'explorer les possibilités et les conditions d'un tourisme différent, plus intelligent, respectueux des spécificités locales. Cela suppose ausi une capacité de médiation entre la culture du territoire et les visiteurs qui viennent avec leur propre culture.

 

Contact: pina.sardella@tiscali.it

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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 09:45

C'est le titre du dernier livre de Hervé Kempf, journaliste et éditorialiste au Monde, aux Editions du Seuil, Paris, 2013.

 

C'est à mon avis un évènement, mais, comme je n'ai pas encore terminé sa lecture, je préfère reproduire le descriptif de la page 4 de couverture:


Cessons de nous raconter des histoires sur «la crise»! Et regardons de face le cœur du problème qui se pose à la société humaine en ce début du XXIe siècle: les contraintes écologiques interdisent que le niveau de vie occidental se généralise à l'échelle du monde. Il devra donc baisser pour que chacun ait sa juste part. Autrement dit, l'appauvrissement matériel de l'Occident est inéluctable.
Comment allons-nous vivre cette mutation: en changeant nos sociétés pour nous adapter au mieux à ce nouveau monde, ou en nous opposant au sens de l'histoire, au prix d'un déchaînement de la violence?
...ce récit phosphorescent d'idées originales prend comme fil conducteur les tribulations de l'humanité depuis son apparition sur terre. Captivant et à rebours du discours dominant, il nous invite à une dérangeante lucidité. Mais ce livre est également habité par un optimisme communicatif : oui, un nouveau monde est possible.
 

 

Hervé Kempf poursuit un travail de synthèse et de renouvellement de l'écologie politique, qui rencontre la faveur du public, en France et à l'étranger. Récemment: Pour sauver la planète, sortez du capitalisme (2009) et L'Oligarchie ça suffit, vive la démocratie (2011).
 

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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 09:25

Mon ami Riccardo Avanzi, un architecte qui se bat pour le paysage sur le territoire de l'Amphithéâtre Morainique d'Ivrea (Piémont), m'envoie un petit livre qui mérite le détour (il n'est malheureusement pas traduit en français):

 

Edmondo Berselli, L'economia giusta, Einaudi, Torino, 2010, 85 p.

 

Préfacé par Romano Prodi, l'ancien premier ministre italien de centre gauche, ce livre fait le procès de l'économie libérale, en Europe et en Italie, et se veut l'avocat d'une économie centrée sur l'homme et sur la société. L'auteur, qui est mort en 2010, était journaliste, éditorialiste de la Repubblica et de l'Espresso.

 

Une limite du texte est son caractère très européo-centré. D'autre part,  se voulant essentiellement économique, il ne met pas assez en évidence les autres dimensions du libéralisme. Dans le dernier chapitre, en référence à divers textes pontificaux, se dessine une voie vers une transformation progressive du monde occidental, tenant compte à la fois d'une diminution de la croissance et d'une probable domination économique de l'Asie qui imposera une redistribuition des rôles entre les pays.

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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 08:27

Gilles Pradeau est membre du CA de l'ADELS (Association pour la démocratie et l'éducation locale et sociale). Il m'a envoyé le communiqué suivant, qui pourrait relancer la pratique du budget participatif en France. Il m'a envoyé le texte suivant:

 

 

Le budget participatif des lycées est une innovation marquante en France depuis 2005.

Après plusieurs années de militance à l'ADELS comme d'autres parmi cette liste, j'ai pris l'an passé une année sabbatique pour parcourir la Grande Bretagne et le Portugal et connaître les différentes expériences de budgets participatifs qui s'y déroulent avec des modèles différents.

J'ai décidé en 2013 de m'atteler à la réalisation d'un webdocumentaire consacré aux budgets participatifs des jeunes, à la fois au Portugal, en France et au Royaume-Uni pour boucler ce que j'avais commencé en 2012. L'objectif est de produire toute une série de contenus pour cet automne, en creative commons, pour
animer des débats sur la démocratie locale, l'éducation, la place des jeunes dans nos sociétés en amont des prochaines élections municipales.  

Au Portugal, de nombreuses expériences démarrent dans les villes pour laisser les jeunes décider des projets jeunesses avec des budgets conséquents. Et en France à partir de 2014 grâce à vous ?


Vous aurez toutes les informations sur cette page de financement participatif

http://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/apprendre-a-compter

 

Deux exemples :
- Pour 39 €, vous accèdez en avant-première au webdocumentaire avec : les coulisses du tournage, des entretiens sans montage et la possibilité de voter pour certains choix de montage + un DVD, une photo dédicacée du tournage,...
- Pour votre association, vous pouvez d'ores et déjà financer ce film et pouvoir faire venir un membre de l'équipe de tournage pour une projection-débat....

Ce projet a vraiment besoin d'un coup de pouce pour le meilleur départ possible.

 

Gilles Pradeau. Contact: gilles.pradeau@gmail.com

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13 janvier 2013 7 13 /01 /janvier /2013 16:56

Aujourd'hui, jour de la manifestation contre le mariage des homosexuels à Paris, je tiens à dire que cette manifestation est une erreur politique. Quoiqu'on pense personnellement du "mariage pour tous", il sera légalisé et entraînera également l'adoption pour tous. Cela ne changera pratiquement rien à la situation actuelle, moins légale mais "de fait", et qui existe ou existera bientôt légalement dans tous les pays européens. Ce qui est en jeu est l'extension du droit à la procréation médicalement assistée (PMA), bien au delà de la législation actuelle qui la limite aux couples stériles, sous des conditions très strictes. Or de cela on ne parle presque jamais, alors que ce n'est ni un problème religieux, ni un problème moral, mais un problème d'éthique, qui fait partie de ce lui plus général des organismes génétiquement modifiés (OGM).

 

Je trouve aujourd'hui dans le Monde daté 13-14 janvier, un billet excellent d'Hervé Kempf, que je me permets de reproduire intégralement ici:

 

Le mariage et l’écologie

Europe Ecologie-Les Verts (EELV) est favorable au mariage homosexuel. Plus cohérent que le Parti socialiste (PS), EELV lie logiquement cet état revendiqué du droit à sa conséquence, la possibilité de recourir à la procréation médicalement assistée (PMA) pour les couples ainsi mariés. En effet, les couples homosexuels, en tant que couples, sont nécessairement stériles. Dès lors, le mariage leur ouvre le droit de recourir à la PMA. Une autre conséquence logique devrait être, dans la foulée, l’ouverture du droit au recours à la gestation pour autrui. La position d’EELV découle de ce qu’il considère que l’enjeu du mariage homosexuel est le refus de la discrimination et «le progrès du droit des individus» (Cécile Duflot, Libération du 9 décembre 2012).
Légitime, cette position n’exprime cependant pas celle de tous les écologistes. Car, si l’on peut avancer qu’ils s’accordent sur l’égalité des droits et le refus des discriminations sexuelles, nombre d’entre eux s’inquiètent des conséquences collectives de ce «progrès du droit des individus ».
Un des piliers de la réflexion écologiste, dans le fil notamment des réflexions d’Ivan Illich et de Jacques Ellul, est en effet le questionnement de la technique, la critique de son caractère autonome, le refus de son caractère illimité. Les effets en sont, selon les écologistes, à la fois néfastes pour l’environnement – parce qu’elle favorise une transformation de plus en plus nuisible de la biosphère – et aliénante – parce qu’elle conduit à rendre l’humain esclave de son outil. Or la PMA s’inscrit pleinement dans cette analyse : «On ne peut être contre la fuite en avant technologique quand il s’agit des prouesses des nanotechnologiques et pour quand il s’agit de faire des enfants», dit Alain Gras (sociologue des techniques à l’université Paris-I). Michel Sourrouille, membre d’EELV, rappelle qu’Ivan Illich distinguait les outils permettant à l’humain de s’épanouir et ceux qui l’asservissaient en créant de nouveaux besoins. Selon lui, la PMA appartiendrait à cette dernière catégorie. Jacques Testart, coauteur de Labo Planète (Mille et une nuits, 2011), estime que la PMA est justifiée quand il s’agit de femmes stériles, mais il «résiste à la perspective des PMA pour les homosexuels ». Débat tranché ? Certes pas. Mais l’enjeu technique donc écologique de cette évolution possible du droit doit être clairement posé et débattu.

 

J'ajouterai que la PMA généralisée permettrait sans doute, avec le progrès constant de la recherche biologique, d'aboutir à des pratiques d'eugénisme (choix du sexe de l'enfant, rejet de l'enfant anormal) et à une judiciarisation des produits non conformes au souhait des parents).

 

Hugues de Varine

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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 15:24

Kanindé

Le 4 décembre dernier, j'ai eu la chance d'assister à la 2° rencontre de formation des responsables des musées indigènes du Ceara. j'en ai parlé dans mon journal de voyage publié sur ce blog. L'un des participants, João Paulo Vieira, m'a envoyé un bref compte-rendu de cette rencontre, que je reproduis ici en portugais.

 

Aconteceu nesta terça feira próxima passada dia 04 de dezembro de 2012  o II Encontro de formação de gestores de museus indígenas no Ceará, realizado na aldeia indígena Lagoa Encantada, dos índios Jenipapo Kanindé do município de Aquiraz. estiveram presente a formação os museus indígenas com seus representantes da área museológica: ponto de memória museu indígena kanindé do município de Aratuba, ponto de memória museu indígena jenipapo kanindé do município de Aquiraz, ponto de memória povo indígena pitaguary dos municípios de Pacatuba e Maracanaú, museu do tremembé de Almofala representado pelo assessor Philipe Bandeira, representantes da sociedade civil de movimentos sociais locais,municipais e regionais, rede cearense de museus comunitários, ponto de memória do grande Bom Jardim, universidade federal de Pernambuco (UFPE), e a presença do francês Hugues de Varine - consultor na área de museologia e do desenvolvimento, o mesmo atuou como debatedor do encontro sobre as experiências dos museus indígenas presentes.

 

A criação de espaços museológicos a partir de processos protagonizados por grupos e movimentos indígenas atualmente se destaca no cenário nacional e internacional. Além de uma revisão do papel e significado dos objetos e coleções etnográficas, cresce a organização de museus entre os povos indígenas no Brasil, Canadá, Austrália, México, Peru, Colômbia, Estados Unidos e em vários outros países, cujas populações originárias estiveram Le-musee.JPGenvolvidas durante séculos em processos históricos de invasão, colonização e imperialismo.

Nos museus indígenas, a pesquisa e salvaguarda sobre um patrimônio comum ocorrem a partir de uma tradução e da apropriação de ferramentas técnicas e conceituais para a organização e gestão dos processos de musealização, que possuem múltiplos sentidos e significados, imersos de diversidade e especificidades. Fenômeno que perpassa as esferas das organizações de caráter étnico, os chamados museus indígenas remetem à complexa relação existente entre a construção de representações sobre si e as formas de mobilização política destas populações.

Os museus indígenas no estado do Ceará, que vem se destacando no cenário museológico brasileiro nos últimos anos, surgiram a partir de 1995, com a organização do Museu dos Kanindé. A partir de então, foram organizados o Memorial Tapeba Cacique-Perna-de-Pau, em Caucaia (2005), a Oca da Memória, dos Tabajara e Kalabaça, em Poranga (2008), o Museu Indígena Jenipapo-Kanindé, em Aquiraz (2010). Além destes museus comunitários, que realizam ações permanentes com o território, o patrimônio e a população local, existem articulações comunitárias visando a criação de museus indígenas entre os Pitaguary de Monguba (Pacatuba), os Tremembé de Almofala (Itarema) e os Gavião/Potyguara/Tabajara/Tubiba-Tapuia (Monsenhor Tabosa).

O II Encontro de Formação de Gestores de Museus Indígenas do Ceará tem o objetivo de dar continuidade ao processo de formação conjunta dos integrantes dos museus indígenas cearenses, propiciando um importante espaço para a reflexão sobre os desafios para a gestão dos museus pelos próprios indígenas, através da troca de experiências entre assessores, coordenadores e integrantes dos museus indígenas e o museólogo francês Hugues de Varine, convidado especial deste encontro. A discussão a respeito dos museus indígenas na atualidade é amplo, povos e comunidades discutem e debatem a importância dos museus indígenas no brasil. entre os dias 13,14,15 de dezembro de 2012 os pontos de memória indígenas do Ceará participam do I encontro de museus indígenas de pernambuco, realizado na UFPE, uma idealização construtora de significados muito importante na discussão dos museus indígenas no Brasil.

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 14:13

I just received this message from an Indian (eco)museologist, Moushumi Chatterji:

 

Read an interesting article recently on the efforts on revival and collective preservation of the history and culture of certain communities in Delhi. What they call the 'neighbourhood museums' are in effect creative exhibition space for the local community to participate, express and learn about their own culture as well as the sensitization of other communities towards them. 

 

 

The link: http://www.thehindu.com/arts/history-and-culture/a-look-into-the-past/article4253255.ece
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31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 15:35

Je viens de recevoir de Raul Dal Santo, coordinateur de l'Ecomuseo del Paesaggio de Parabiago (Lombardie, Italie) un dossier très intéressant sur le Parc des Moulins, espace semi-naturel en milieu urbain et industriel, commun à cinq communes de la grande couronne métrropolitaine de Milan. Ce parc a fait l'objet depuis 2009 d'un travail considérable de la part de l'écomusée, des plusieurs associations, en particulier environnementales (Legambiente), des communes concernées et surtout de très nombreux volontaires (bénévoles) qui ont aidé à la conception et la réalisation, non seulement du Parc, mais aussi de plusieurs actions de restauration des espaces naturels, du paysage et des installatyion d'origine humaine, et aussi d'éducation patrimoniale.

 

Le dossier que j'ai reçu comprend un DVD en deux parties (et en italien): la création participative et la présentation de la "mappa di comunità" du parc des Moulins, et une série de reportages sur des actions participatives: fouille et remise en état et en fonctionnement d'un petit canal d'irrigation (riale), transfert de poissons d'une rivière à un canal, visite guidée du parc en bicyclette, présentation de la qualité de l'eau des cours d'eau du parc, la protection des oiseaux, etc.

 

Je rappelle que l'écomusée de Parabiago est, à ma connaissance, un des écomusées les plus innovants pour la technique de l'inventaire participatif et interactif en continu. Il est aussi porteur d'un agenda 21. C'est une institution municipale.

 

Voir le site : http://ecomuseo.comune.parabiago.mi.it/ecomuseo/dallamappaallereti.html

Contact: Raul Dal Santo, coordinateur: rauldalsanto@yahoo.it

 

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24 décembre 2012 1 24 /12 /décembre /2012 08:48

J'ai rapporté de mon récent voyage au Brésil trois petits livres (en portugais) qui constituent des documents pédagogiques extrêmement intéressants. Ils sont peut-être difficiles à obtenir, mais je donnerai pour chacun au moins un contact courriel.

 

Hattori L.H. & de Moraes C.A., Trabalho e Memória - Reflexões sobre arqueologia e patrimônio cultural em Santaluz, Zanettini, São Paulo, 2012, 50 p. Contact:  camora21@yahoo.com.br

C'est un véritable manuel qui emmène le lecteur d'étape en étape sur tout le processus de la recherche archéologique sur un territoire, avec une implication forte de la population à chaque moment. Des termes simples sont employés et le livre peut intéresser aussi bien des adultes que des jeunes d'âge scolaire. Excellentes illustrations.

 

Alfonso L.P. & de Moraes C.A., Território do Saber - Educação patrimonial, Arqueologia e Turismo cultural, Zanettini, São Paulo, 2012, 28 p. Contact: camora21@yahoo.com.br

Cet opuscule est une application du livre précédent. Il utilise un chantier archéologique communautaire en cours dans trois municipalités de l'Etat de Ceará.

 

Carbogim, J.B., (coord.), Estratégia para a sustentabilidade - Projeto de Olho na Água, Fundação Brasil Cidadão, Fortaleza, 2009, 80 p. Contact: fbc@secrel.com.br // http://www.brasilcidadao.org.br/

Une monographie très scientifique, mais aussi volontairement pédagogique, sur un programme de recherches et d'intervention de terrain en cours dans une municipalité du littoral de l'Etat de Ceará, Icapuí. Il s'agit là d'éducation environnementale, le patrimoine étant essentiellement naturel, mais évidemment soumis à l'action de l'homme. C'est aussi un remarquable cas d'analyse de paysage, dans ses différentes dimensions, géologique, climatique, culturelle, etc.

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16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 15:21

J'ai rapporté de Montréal un livre très particulier: "De l'enfance à l'espoir", une publication de l'Atelier des Lettres, 1710 rue Beaudry, Montréal (Québec) H2L 3E7, Canada. Il s'agit d'une oeuvre collective, composée de 14 textes rédigés par autant de membres de l'Atelier des Lettres, un projet social de mobilisation et d'accompagnement d'adultes illettrés de Montréal. Ce sont autant d'histoires de vie, racontées à la première personne, par des gens qui découvrent le le plaisir d'écrire et de se faire publier.

L'Atelier des Lettres collabore régulièrement avec l'Ecomusée du Fier Monde, établi sur le même quartier, qui a d'ailleurs confié aux auteurs du livre un travail de réalisation artistique (avec une équipe de plasticiens) sur le dernier module de la nouvelle exposition permanente du musée.

 

http://www.atelierdeslettres.org

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